0 avis
Musique
City walk
Edité par L autre distribution - paru en 2018
"Adrien Chicot s'inscrit dans la lignée des grands pianistes qui ont faconné la tradition du piano swing de Duke Ellington à Mc Coy Tyner, de Bud Powell à Herbie Hancock en passant par Baptiste Trotignon" Jazz Magazine Son dernier album, Playing in the dark, pour avoir joui d'un accueil unanime et pour le moins élogieux, au delà des frontièresde l'Hexagone, s'est inscrit dans les albums de jazz qui ont marqué l'année 2017. Adrien Chicot y confirmait l'ancrage d'une esthétique très personnelle, jouant librement de sa forte personnalité toujours liée à une conscience musicale univoque. Quelques mois plus tard le pianiste reprend la composition, avec une impatience et un enthousiasme avérés. City Walk engage l'écriture d'Adrien Chicot dans une continuité donnant cette fois écho à son identité citadine, qu'il révèle avec le naturel qui le caractérise. Toujours habité par la recherche d'une impulsion profonde et authentique, il compose une musique au plus proche de ses premières sensations musicales, quand la rencontre ouvre à toutes les libertés. Se réjouissant d'entendre la création prendre forme, quand il offre comme dessin harmonique et rythmique des compositions essentiellement basées sur son pressentiment du mouvement, Adrien Chicot laisse déployer et se mêler les inspirations et intuitions de chaque musicien du trio. Si le pianiste livre une musique énergique autant qu'aérienne, il va sans dire que contrebasse, batterie et piano avancent ensemble, dans un élan perpétuel et insatiable. City walk est une oeuvre originale aux couleurs et accents multiples, polaroïds auditifs d'une ballade en ville, mais à la cohésion infaillible. Le trio semble être l'écrin assuré de la musique d'Adrien Chicot. L'écriture du compositeur s'attarde à raison sur cette première formule, qui magnifie par son approche singulière les fondements d'une musique, et garantit de prochains rendez-vous marquants à suivre de près. "UNE SÉDUCTION SPIRITUELLE FIGURÉE PAR DES MÉLODIES ÉBLOUISSANTES. IL FAUT CHÉRIR UN DISQUE SI BEAU." Télérama