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Musique
That's the price of loving me
Edité par Kuroneko - paru en P 2025
Dean Wareham (Galaxie 500, Luna, Dean & Britta) signe un retour évocateur avec That's the Price of Loving Me, renouant avec le producteur Kramer pour la première fois depuis This Is Our Music de Galaxie 500 en 1990. Enregistré en six jours à Los Angeles, l'album baigne dans des paysages sonores luxuriants et envoûtants, portés par les guitares réverbérées et la voix mélancolique de Wareham. Britta Phillips apporte harmonies et lignes de basse, tandis que le violoncelle de Gabe Noel ajoute une profondeur dramatique. Fidèle à son approche spontanée, Kramer privilégie l'authenticité brute : "Deux prises valent mieux que vingt." Sur le plan thématique, Wareham explore la mémoire, la nostalgie et la réflexion existentielle. We're Not Finished Yet, premier single, est une introspection teintée d'humour où il cite son propre nom et célèbre le plaisir du jeu de guitare. You Were the Ones I Had to Betray se déroule comme un récit sombre, porté par un violoncelle lancinant et une harmonica basse spectrale signée Kramer, illustrant l'ambiguïté émotionnelle de l'amitié et de la loyauté. Le titre éponyme That's the Price of Loving Me vibre sur des congas et un Moog vintage, abordant les sacrifices d'une vie d'artiste. L'album comprend également deux reprises : Dear Betty Baby de Mayo Thompson et Reich der Träume de Nico, chantée en allemand pour une touche glaçante et authentique.