Livre


L'antiquaire de Zurich


Michael Pye (1946-....). Auteur

Edité par Gallimard - paru en impr. 2007


Ce roman est inspiré d'une histoire vraie. Il y eut pendant des années à Zurich une riche antiquaire qui faisait commerce de meubles et de tableaux volés par elle à des familles juives en Allemagne au début de la guerre. Jusqu'au jour où une survivante qui passait par hasard devant son magasin reconnut dans la vitrine sa petite table en marqueterie.


Collection : Collection Folio



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Michael Pye (1946-....). Auteur - Mercure de France - impr. 2005

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  • L'Antiquaire de Zurich 5/5

    Ce livre raconte la vie d'une femme qui vivait à Berlin avec son jeune fils pendant les années de guerre. Elle survit aux bombes, au froid et à la faim. Et comme elle est belle et a de très bonnes relations, on lui fait confiance : des juifs lui remettent leurs biens, meubles et avoirs, pour qu'elle les aide. Mais elle ne les restituera jamais et les emporte en Suisse à la fin de la guerre. Elle ouvre une belle galerie d'art et fait fortune. Ce roman, inspiré d'une histoire vraie, raconte la spoliation de riches familles juives, leur pillage par des marchands sans morale. Il y a d'incroyables descriptions de Berlin bombardé, de la ville qui s'écroule et de la fuite folle vers des pays plus surs en 1945. Le titre original The Pieces from Berlin est plus parlant car il nous parle d'objets précis, décrits par les ex propriétaires. Le roman tourne autour d'une petite table en marqueterie, reconnue 40 ans après dans une vitrine par sa légitime propriétaire, une juive rescapée des camps de concentration. Elle a bien connu l'antiquaire, elles ont même été amies et elles se retrouvent longtemps après. Un vague procès, aucune punition, tout cela a permis à l'antiquaire de vivre toute sa vie dans le luxe et la reconnaissance du monde de l'art. C'est l'histoire vraie d'une voleuse, Andreina Schwegler-Torré. Une voleuse sans morale, une parmi d'autres car de très grandes collections d'art ont encore des tableaux d'origine douteuse.

    Cécile LEVARDON - Le 13 novembre 2020 à 19:41