Réédition d’un récital à Salzburg en 1986 de la plus spontanée des mezzo-sopranos. Si la diction française n’est pas idéale, sa compréhension de Fauré et surtout Canteloube sont extraordinaires. Et personne n’a jamais chanté les "Lieder eines fahrenden Gesellen" de Mahler de façon aussi poignante, aussi vraie.