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Sentinelle de la pluie
Edité par Audiolib - paru en 2018
Rien n'empêchera les Malegarde de se retrouver à Paris pour fêter les soixante-dix ans du père, arboriste à la réputation mondiale, pas même les pluies diluviennes qui s'abattent sur la Ville Lumière. La crue redoutée de la Seine est pourtant loin d'être la seule menace qui pèse sur la famille. Comment se protéger lorsque toutes les digues cèdent et que l'on est submergé ? Face au péril, parents et enfants devront s'avouer ce qu'ils s'étaient toujours caché. Tandis qu'en miroir du fleuve les sentiments débordent, le drame monte en crescendo, démultipliant l'intensité des révélations. « Reine française du secret de famille, Tatiana de Rosnay signe un roman immédiatement captivant dans lequel la nature n'est pas le dernier des personnages. » Pierre Vavasseur - Le Parisien « Le tableau de la ville, inquiétant, saisit par son réalisme. Les personnages possèdent un charme fou, les histoires emboîtées les unes dans les autres jouent à cache-cache entre passé et présent. » Olivia de Lamberterie - ELLE
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Sentinelle de la pluie
Paris submergé par une crue historique de la Seine est certes un cadre intéressant. Vision apocalyptique de la capitale. le tableau est inquiétant parce qu'on se dit que ça pourrait arriver un jour… A ceci s'ajoute le huis-clos d'une famille d'abord dans l'hôtel puis dans la chambre d'hôpital. Plutôt bonne l’idée de rapprochement entre l'arrivée d'une crue dans Paris, en parallèle avec les évènements survenant dans une famille, submergée par ses sentiments, ses failles, ses dysfonctionnements. Mais l'auteur ne fait qu'aligner des clichés : le fils homosexuel, la fille seule survivante d'un accident, le gendre alcoolique, la tante suicidée par dépit amoureux, l'AVC du père, les secrets ... Trop c'est trop ! Aucune surprise quant à la fin, cousue de fil blanc. L'écriture est plate, voire laborieuse. Certaines phrases à la limite du cliché ou de la bien-pensance m'ont affligée. J'avais adoré "Elle s'appelait Sarah", aimé « Moka » et « Boomerang ». Mais là, énorme déception en lisant ce nouveau roman de Tatiana de Rosnay.
ACZ - Le 30 novembre 2018 à 11:47